Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!
Par Blog d'une choriste parisienne vagabonde
En 2014, constatant que mes recours en justice relatifs à des accidents thérapeutiques survenus vingt (!) ans plus tôt comportaient des signes tels que points, triangles, damiers, j'ai écrit à trois grosses obédiences maçonniques pour demander de l'aide: je ne pouvais pas retrouver du travail, j'avais besoin d'être indemnisée de ces accidents pour pouvoir rebondir, et surtout j'avais le droit d'être jugée équitablement. On m'a alors placée, ai-je compris des années plus tard, dans une sorte de recrutement au tour extérieur, comme on dit au Conseil d'Etat (j'ai fait des études de droit à plus de 50 ans pour tenter de me réinsérer, et surtout pour comprendre comment on avait pu tordre à ce point le bras de la justice, pour que je me retrouve invalidée, et indemnisée à hauteur de 10.000€ pour préjudice moral, ce qui était indécent, et ne couvrait même pas les frais d'avocats.) Officiellement, je subis une opération de blanchiment. Ca tombe bien, j'ai fait ma thèse de doctorat sur le blanchiment des fibres cellulosiques...
Là, c'est moi qu'on blanchit, mais je ne sais pas de quoi on me blanchit, ni pourquoi. Précisons que je n'ai jamais donné mon accord pour cette opération. Il y a 13 mois et un jour, j'ai officiellement demandé l'arrêt de cette procédure, qui m'a pris ma vie depuis 8 ans et demi, qui m'a pris mes parents, et m'a plongée dans un dénuement et une situation d'habitation jusque là inconnus. Je me fais continuellement persécuter par l'un ou par l'autre, des voisins, des inconnus, sans que personne réagisse, comme s'ils avaient le droit de s'en prendre à moi à loisir. Pendant les confinements, les voisins de palier avaient creusé un trou dans le mur mitoyen pour m'envoyer des punaises asiatiques (je ne suis pas parvenue à localiser l'orifice, qui est toujours en fonction, hélas). Puis ils ont trouvé distrayant de m'envoyer une fumée âcre qui m'obligeait à dormir (je n'ai qu'une pièce pour dormir, et c'est celle-là qui est trouée dans le mur) avec un masque et la fenêtre grande ouverte.
Vendredi 28 octobre, à la lisière du samedi 29, ce sont des gaz d'échappement que j'ai reçu (le garage souterrain de l'immeuble, auquel je n'ai pas accès est quatre paliers en-dessous), pendant 2 heures... Malgré le masque et la fenêtre ouverte en grand, j'avais les bronches décapées par ce truc. Le soir du samedi 29 octobre, rebelote, mais plus tôt ce qui m'a permis de hurler un peu. Ca n'a duré qu'une heure! Ce matin, je récupère ma voiture, garée dans la rue, et le gazage recommence dès que son moteur tourne, il faut là aussi ouvrir les fenêtres de la voiture en grand pour pouvoir respirer autre chose que des gaz d'échappement à l'intérieur. Il se trouve que ma voiture a passé le contrôle technique en septembre, je suis donc certaine qu'on l'a vandalisée très récemment pour obtenir ce résultat toxique (je m'en suis servie la semaine dernière sans problème).
Qu'est-ce que les gens qui font ça ont dans le crâne??? Est-ce que ça leur plaît de reproduire un mode d'exécution sinistre et ignoble qui a existé pendant la 2è guerre mondiale? Est-ce qu'ils ne sont plus capables de faire la différence entre un jeu vidéo où l'on tue à tour de bras et la vie réelle? Pourquoi suis-je la seule à être horrifiée de ce nouveau dérapage? Pourquoi personne ne dit rien? Qui les protège? Est-ce qu'on croit que, quand je demande officiellement à sortir de cette sale "farce" maçonnique que je subis depuis plus de huit ans, j'exagère?
Sylvie
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