Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!

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Lux aeterna

Je suis allée hier dans le Sud-Ouest pour les obsèques de mon père, décédé dans la nuit du 14 au

15 décembre, de manière surprenante, puisque l'on m'avait dit que je pouvais venir le voir dans son EHPAD la semaine de Noël.

Le soir du 14 décembre, j'avais donc assisté au concert de Noël de la Maîtrise de Notre-Dame,

à Saint-Sulpice, pensant aller le voir le jeudi 16. Ce fut donc le vendredi 17 que je le vis pour la dernière fois.
 


Il fut difficile de trouver des places de voyage à des heures compatibles avec les obsèques, j'ai finalement opté

pour l'avion à l'aller et le train au retour. Ce fut éprouvant. Une bénédiction fut célébrée

en l'église médiévale Saint-Pierre, à Blagnac, ci-dessous.
 


Une partie de la famille, locale et lointaine, était présente, ainsi que la Société des membres

de la Légion d'Honneur de Haute-Garonne. La bénédiction, qui dura longtemps, fut célébrée

par un aumônier militaire très chaleureux, en présence de deux drapeaux tricolores.
 


Une dizaine de bougies furent allumées et la famille la plus proche invitée à les déposer sur le cercueil,

devant la photo encadrée de la remise de décoration de grand officier de la Légion d'Honneur à notre

père par le Président Mitterrand en 1989. L'une de mes nièces, et moi, avions préparé deux portraits

de nos relations au défunt que nous avons lus à l'assistance. L'aumônier nous invita à revenir pour la neuvaine.
 


Je suis repartie avec ma bougie, en taxi Uber, vers la gare de Toulouse Matabiau, en proie à l'une de ses crises du rail

qui me sont devenues coutumières, où l'on m'a mis un petit bracelet bleu numéroté avant de monter dans le train (?)

J'avais réservé un voyage coupé en deux, n'étant pas parvenue à avoir un billet plein Toulouse-Paris, mais le train

s'étant vidé à Bordeaux, j'ai pu y rester (la place réservée jusque là est demeurée libre ensuite). Arrivée à Paris,

je suis rentrée au radar chez moi, après moult Requiem écoutés dans le train...


Sylvie, blogmestre encore sous le choc

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