Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!
Par Blog d'une choriste parisienne vagabonde
Hier, je suis allée visiter le Salon du Livre, pour sa dernière journée, à la Porte de Versailles.
Partie d'Arcueil-gare un peu avant 16h, je suis arrivée vers 16h30 Porte de Versailles où se
tenait la manifestation, jusqu'à 18h ce lundi. J'ai acheté mon billet sur place, à la billetterie.


Le ticket de paiement était plus ponctuel que le billet, qui affichait douze minutes d'avance! Il y avait
encore du monde, mais raisonnablement, c'est-à-dire qu'on pouvait circuler sans problème.
Je commençai à quadriller méthodiquement le Salon, sans but précis, à part de trouver dans
ce choix exceptionnel, quelque chose qui plairait à mes parents, qui ne croisent plus de librairie.
Hop, un signet avec Napoléon à Austerlitz récupéré sur le site de l'Armée de terre... Ah, voici
des livres avec des images d'animaux rigolotes qui plairont à ma maman; j'en prends un,
on me donne deux posters en prime*. Je continue de déambuler.
Question emplettes, je suis plus dangereuse dans une librairie que dans un magasin de
vêtements, la tentation étant de revenir chez moi avec des kilos de livres (mais l'état de mon dos
l'interdit, heureusement!) tous passionnants évidemment. Au stand de la Bibliothèque
nationale, je trouve un très joli florilège, un bouquet de fleurs imprimées à offrir.

J'ai entendu à la radio un critique se demander si tous ces livres présentés au Salon valent les forêts
qui ont été utilisées pour les produire... question qui met mal à l'aise, surtout quand on aime les forêts
et qu'on est soi-même environnementaliste. Délicat équilibre entre culture, au sens parfois très large
(d'où la question je suppose) et préservation de la flore sylvestre. En voyant tous ces rayons, on se
dit qu'il faut vraiment y croire pour se lancer dans l'écriture, même si l'on a quelque chose
d'indispensable à communiquer. Une solution est peut-être là... sur le stand d'Amazon, libraire
en ligne, où un intervenant présente l'édition électronique à son compte, diffusée sur liseuses.
Certains auteurs percent ainsi. Les auditeurs de l'intervention sont nombreux et attentifs
(la photo est mal corrigée, je suis désolée) à suivre les instructions données sur le personnage
principal d'un récit narratif qui accroche bien le lecteur.

C'est finalement chez Albin Michel que je trouve un ouvrage** d'une journaliste, qu'il connait de
surcroît, sur le Général de Gaulle, évoquant une dimension moins connue de la personne publique,
qui devrait intéresser mon père. Et encore un petit album animalier comique pour ma mère.
Je n'ai rien rapporté pour moi, mais je lirai tous mes présents avant de les transmettre.
Il y eut en interlude (si l'on peut dire!) un drame potentiel quand j'ai constaté la disparition de ma carte bancaire,
heureusement récupérée au guichet où elle était restée, avant d'être potentiellement redirigée vers le
commissariat de police si je ne l'avais pas réclamée. Je suis ressortie du Salon peu avant
la fermeture de 18h, et suis repartie par la ville avant de rentrer chez moi.
Sylvie, blogmestre
(article mis en ligne le 19 mars 2019 à 9h20, désolée pour la réception de multiples notifications
pour ceux qui les reçoivent, désolée aussi pour ceux qui n'en reçoivent aucune!)
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