Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!

Publicité

27 Messidor de l’an 226 = 14 juillet 2018

En cette Fête de la Fédération nouvelle, il y eut sur le Champ de Mars le concert à un demi-million

de personnes auquel j’avais participé en 2015 et 2016. Comme les années précédentes, je m’étais inscrite sur

un site d’activités collectives pour me joindre à un groupe, dès le 9 juillet. Retournant sur le site du groupe pour prendre

des nouvelles le 12 juillet, j’eus la stupeur de constater que mon inscription avait tout bonnement… disparu. Il me fut difficile

de retrouver le groupe initial car plusieurs groupes aux propositions strictement similaires au premier s’étaient créés

entretemps. J’avais pris la précaution de sauvegarder la page de mon inscription, mais la sauvegarde était, comme par

hasard, devenue illisible… Je me suis réinscrite, et le groupe s’est alors plus ou moins dissous. L’an dernier, je m’étais

inscrite dans un groupe dont l’existence réelle avait été mise en cause par une connaissance qui n’avait jamais trouvé le

rendez-vous… Bref, j’ai décidé de regarder le concert à la télévision cette année et d’annuler mon inscription au groupe.

Publicité
27 Messidor de l’an 226 = 14 juillet 2018

Dans l’après-midi, un cumulus jouait à cache-cache avec le soleil, mais rien de menaçant. Cependant, à 20h45, l’eau

du ciel se précipita en grosses gouttes sur Arcueil, ruisselant dans les caniveaux comme un jour de gros orage, mais sans

éclair ni tonnerre. J’eus de la peine pour le beau concert, nul doute que les auditeurs du Champ de Mars allaient plier

bagage. Cependant quand j’allumai la télévision, Paris était bien au sec… et le resta toute la soirée, surprise!

Ce fut un superbe concert, donné par l’Orchestre National de France, le Choeur et la Maîtrise de

Radio France, sous la direction de François-Xavier Roth, avec d’excellents solistes. Je l’entendis de

chez moi bien mieux que je ne l’avais jamais entendu parmi le demi-million d’âmes du Champ de Mars,

car elles ne viennent pas toutes pour entendre de la musique classique, et peuvent être très bruyantes.

Voici le lien pour voir le concert et le feu d’artifice sans bruits parasites, en replay.

27 Messidor de l’an 226 = 14 juillet 2018
Publicité

En voyant les superbes images, la diffusion en Eurovision dans de multiples pays, les petits drapeaux

tricolores agités par la foule, je me dis que la mise en scène avait peut-être été soignée jusqu’à éviter

qu’une bête averse gâche la fête, et que l’on avait peut-être ensemencé le gros cumulus à l’iodure

d’argent pour qu’il crève et largue sa pluie sur la banlieue plutôt que sur Paris. Une méthode utilisée

par certains pays (Russie, Chine,…) pour protéger certains événements. En l’occurrence, ma sympathie

pour les musiciens et les auditeurs ne pouvait que me faire approuver la décision de leur avoir

permis d’échapper aux précipitations qui nous sont tombées dessus peu avant 21h… (ci-dessous)

 


Le lendemain, 15 juillet, croyant que la finale de foot avait lieu le soir, j’avais prévu de sortir

l’après-midi… mais plus de bus car on les avait un peu maltraités lors de la demi-finale, prenant

leurs toits pour des trampolines. La RATP avait rangé sa flotte. Si une voiture tombait sur le RER,

je n’avais plus le moyen de rentrer. Je suis donc restée chez moi, et, voyant la pluie s’abattre sur le

stade russe au hasard des informations, je me suis interrogée sur l’aptitude des Russes à iodurer

les nuages de la finale de foot, juste pour rigoler un peu… (hop, plus de glasnost sur le stade!)

 

Sylvie, blogmestre chimiste farceuse

Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article