Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!
Par Blog d'une choriste parisienne vagabonde
En cette Fête de la Fédération nouvelle, il y eut sur le Champ de Mars le concert à un demi-million
de personnes auquel j’avais participé en 2015 et 2016. Comme les années précédentes, je m’étais inscrite sur
un site d’activités collectives pour me joindre à un groupe, dès le 9 juillet. Retournant sur le site du groupe pour prendre
des nouvelles le 12 juillet, j’eus la stupeur de constater que mon inscription avait tout bonnement… disparu. Il me fut difficile
de retrouver le groupe initial car plusieurs groupes aux propositions strictement similaires au premier s’étaient créés
entretemps. J’avais pris la précaution de sauvegarder la page de mon inscription, mais la sauvegarde était, comme par
hasard, devenue illisible… Je me suis réinscrite, et le groupe s’est alors plus ou moins dissous. L’an dernier, je m’étais
inscrite dans un groupe dont l’existence réelle avait été mise en cause par une connaissance qui n’avait jamais trouvé le
rendez-vous… Bref, j’ai décidé de regarder le concert à la télévision cette année et d’annuler mon inscription au groupe.
Dans l’après-midi, un cumulus jouait à cache-cache avec le soleil, mais rien de menaçant. Cependant, à 20h45, l’eau
du ciel se précipita en grosses gouttes sur Arcueil, ruisselant dans les caniveaux comme un jour de gros orage, mais sans
éclair ni tonnerre. J’eus de la peine pour le beau concert, nul doute que les auditeurs du Champ de Mars allaient plier
bagage. Cependant quand j’allumai la télévision, Paris était bien au sec… et le resta toute la soirée, surprise!
Ce fut un superbe concert, donné par l’Orchestre National de France, le Choeur et la Maîtrise de
Radio France, sous la direction de François-Xavier Roth, avec d’excellents solistes. Je l’entendis de
chez moi bien mieux que je ne l’avais jamais entendu parmi le demi-million d’âmes du Champ de Mars,
car elles ne viennent pas toutes pour entendre de la musique classique, et peuvent être très bruyantes.
Voici le lien pour voir le concert et le feu d’artifice sans bruits parasites, en replay.
En voyant les superbes images, la diffusion en Eurovision dans de multiples pays, les petits drapeaux
tricolores agités par la foule, je me dis que la mise en scène avait peut-être été soignée jusqu’à éviter
qu’une bête averse gâche la fête, et que l’on avait peut-être ensemencé le gros cumulus à l’iodure
d’argent pour qu’il crève et largue sa pluie sur la banlieue plutôt que sur Paris. Une méthode utilisée
par certains pays (Russie, Chine,…) pour protéger certains événements. En l’occurrence, ma sympathie
pour les musiciens et les auditeurs ne pouvait que me faire approuver la décision de leur avoir
permis d’échapper aux précipitations qui nous sont tombées dessus peu avant 21h… (ci-dessous)
Le lendemain, 15 juillet, croyant que la finale de foot avait lieu le soir, j’avais prévu de sortir
l’après-midi… mais plus de bus car on les avait un peu maltraités lors de la demi-finale, prenant
leurs toits pour des trampolines. La RATP avait rangé sa flotte. Si une voiture tombait sur le RER,
je n’avais plus le moyen de rentrer. Je suis donc restée chez moi, et, voyant la pluie s’abattre sur le
stade russe au hasard des informations, je me suis interrogée sur l’aptitude des Russes à iodurer
les nuages de la finale de foot, juste pour rigoler un peu… (hop, plus de glasnost sur le stade!)
Sylvie, blogmestre chimiste farceuse
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