Ex-blog des choristes des Choeurs de Paris 13, lieu d'échanges entre les choristes de Paris, de France, de Navarre et d'ailleurs! Instrumentistes de toutes cordes, vocales ou autres, bienvenue aussi!

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Salon du Livre de Paris

Comme vous l'avez peut-être constaté, amis lecteurs de ce blog, je n'ai pas rédigé les trois articles promis

hier matin, car hier après-midi, j'étais au Salon du Livre, dont c'était le dernier jour. Je vous livre (c'est

le cas de le dire!) ici mes impressions (bis!) sur ce salon, puis terminerai les articles précédents.

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Salon du Livre de Paris

J'avais acheté en ligne hier matin un billet au code sybillin (preuve d'achat en fin d'article), et arrivai vers

15h45* au Salon, Porte de Versailles. Je redoutai un peu cette manifestation, dont j'avais gardé le

souvenir épuisant d'une foule dense qu'il fallait presque écarter avec les bras comme on nagerait

la brasse... J'avais dû y aller en week-end. En semaine, c'était beaucoup plus aisé.

Salon du Livre de Paris
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J'eus une pensée pour mes amies les brebis, porcelettes, poussinettes, génisses, qui avaient regagné leurs étables

ou basse-cours après leur petit séjour dans la capitale, hébergées, me semblait-il, dans le même pavillon...

Il n'y avait plus que des bipèdes non-résidents des lieux, feuilletant des êtres de papier et de rêves.

 

Salon du Livre de Paris
Salon du Livre de Paris
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Salon du Livre de Paris
Salon du Livre de Paris

Je redoutais un peu le Salon du Livre pour cette autre raison: c'est un supplice de Tantale.

Financièrement, je suis beaucoup plus dangereuse dans une librairie que dans un magasin de vêtements!

Après avoir fait le tour des exposants, écouté des interventions, feuilleté des dizaines d'ouvrages,

repéré ceux que j'emprunterai volontiers en bibliothèque, je me décidai à faire l'emplette d'un roman

symbolique de notre cher Emile, qui gratifia grâce à lui d'un surnom toute la gent féminine: Nana.

La lutte avait été rude, un recueil de poèmes déglingués de Rimbaud était parvenu en finale, mais Zola,

l'auteur de mes seize ans (j'ai lu tous les Rougon-Macquart à cet âge!), avait gagné au finish.

Salon du Livre de Paris
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Il s'agissait d'une très modeste emplette, 4€*, à laquelle j'ajoutai une petite trousse en cuir artisanale,

pour mettre les plumes et crayons indispensables à ceux qui écrivent beaucoup (vous aviez

probablement remarqué que j'appartiens à cette catégorie!) J'ai beaucoup regretté de ne pas pouvoir repartir

avec un plein sac de livres, comme je voyais d'autres le faire, mais ce sera peut-être pour une

autre fois. Ce passage au Salon du Livre d'hier m'a beaucoup plu, et réconciliée avec la manifestation.

Il faut que j'y aille en semaine, hors des heures de pointe, et tout se passe bien!

Je suis repartie du salon environ une heure et quart avant la fermeture de l'édition 2017, soit vers 17h45***

 

Sylvie, blogmestre

Salon du Livre de Paris
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